Première défaite du PUC 4 cette saison en R3

18/04/2010

Meaux, sa cathédrale, son vieux centre historique, ses 48 466 meldusiens, nichée dans les méandres de la Marne. Saviez vous que Meaux s’est bâti sur la cité gallo-romaine de *Iantinum* qui fut établie sous le Haut Empire suivant un quadrillage orthogonal s’étendant de la Marne au sud jusqu’au quartier Saint Faron au nord, c’est-à-dire dans l’ancien méandre de la rivière (actuellement le Brasset)* ? Non ?

Ah oui ! Meaux, c’est également un club de baseball/softball, les Aigles, qui ont, de leurs serres acérées, infligeaient la première défaite du PUC 4 cette saison en R3 : 16 à 4.

Le baseball, cela tient à peu finalement. Un mort tout fait… qui se fait pas ! Une balle comptée strike au niveau de la cheville (enfin une ou dix on ne sait plus !) ! Une relance trop tardive ! Des petites erreurs qui s’accumulent au mauvais moment et qui donnent une toute autre physionomie au match. En fait, au niveau d’un championnat régional, où équipes débutantes et confirmées (et toutes les nuances qui se trouvent entre ses deux extrêmités !) se croisent, ce petit rien qui fait la différence s’appelle l’expérience ! Et cela fait parfois une énorme différence. 12 points ici !

Pourtant, les pucistes scorèrent d’entrée de jeu avec Rudy sur un RBI de Makram. Puis les Aigles partirent en chasse, profitant des trops nombreuses erreurs pucistes ramenant successivement 3 puis 2 points lors des deux premières manches. A 5-1, le PUC décide d’agir et revient à la moitié de la troisième à 5-4. Mais le lanceur puciste, Gaétan, et la défense (inexpérimentée avec un infield composé d’outfielders, un débutant au catch ou des joueurs sur le retour après de longues années d’absence) ont du mal, enchainant encore trop d’erreurs, laissant trop d’éliminations faciles en route. Il est des jours ensoleillés qui sont sombres (c’est beau !)… Sylvain remplace Gaétan au pitch mais la messe est dite en la cathédrale de Meaux (en fait, le complexe sportif Tauziet mais cela a moins de gueule), les Aigles marquant 6 puis 5 points en troisième et quatrième manche. L’attaque puciste muette, c’est le called game en 5 manches.

Attaque muselée par une zone quelque peu étrange, bâtons restés bien trop silencieux, pitch poussif et défense fragile : la défaite est loin d’être dure. Mais elle laisse le goût amer de ce petit rien qui aurait fait la différence : l’expérience. le PUC 4 tentera d’en emmagasiner encore un peu plus la semaine prochaine avec, espérons-le, un peu plus de bonheur contre Sénart 4 ! PUC POWER !!!